Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST constituent un levier puissant pour piloter la prévention avant qu’un dommage ne survienne. Elles éclairent les mécanismes d’exposition, les défaillances organisationnelles et les variabilités opérationnelles qui, cumulées, préfigurent l’événement indésirable. Travailler sur des séries temporelles de quasi-accidents, leur fréquence, leur gravité potentielle et leur contexte, permet de convertir l’expérience opérationnelle en décisions de maîtrise. Dans une logique d’amélioration continue conforme à ISO 45001 (clause 10.2), l’analyse structurée de ces données, consolidées au moins sur 12 mois glissants, nourrit le plan d’actions et les revues de direction. L’objectivation statistique des écarts (seuils d’alerte, cartes de contrôle, indicateurs de réactivité sous 48 h pour enclencher l’analyse) favorise la traçabilité des arbitrages et la cohérence du dialogue social. En pratique, les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST renforcent la vigilance partagée, documentent la priorisation des risques et facilitent l’alignement entre management, métiers et représentants du personnel. Elles contribuent, avec une discipline de déclaration et de triage, à tendre vers un système proactif où chaque signal faible est traité, où la capacité d’anticipation se mesure, et où les écarts sont convertis en apprentissages tangibles, audités au moins une fois par an selon le cycle PDCA en 4 temps.
Périmètre, définitions et termes clés

Pour fiabiliser le langage et les mesures, il est utile d’harmoniser les définitions des événements sans lésion conduisant à un apprentissage opérationnel. Une gouvernance claire du périmètre de collecte (salariés, intérimaires, sous-traitants, visiteurs) et des règles de codification (activité, acte, situation, barème de gravité potentielle) garantit la comparabilité inter-sites. À titre de référence de bonnes pratiques, la couverture de 100 % des unités opérationnelles et des équipes en horaires décalés est recherchée, avec une revue de classification mensuelle inscrite au calendrier de gouvernance (12 points annuels). Les termes ci-dessous structurent l’analyse et la communication interne.
- Quasi-accident : événement sans blessure ni dommage matériel, révélateur d’une exposition au risque.
- Événement dangereux : situation comportant un potentiel de dommage, qu’un aléa ou un acte aurait pu déclencher.
- Gravité potentielle : échelle interne (par exemple 1 à 5) estimant le dommage évité.
- Taux de fréquence des quasi-accidents (TFQ) : normalisation sur heures travaillées.
- Périmètre de collecte : salariés + intérimaires + sous-traitants en zone, piloté au niveau site.
Objectifs et résultats attendus

Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST visent à déployer une détection précoce des dérives, alimenter les décisions d’allocation des ressources et documenter l’efficacité des mesures de prévention. Les résultats se matérialisent par une meilleure stabilité des activités critiques, une réduction des écarts de conformité et une hausse de la réactivité managériale. Une référence de gouvernance utile consiste à intégrer ces mesures à la revue de direction 4 fois par an et à viser un délai de mise en place d’actions de premier niveau sous 30 jours calendaires.
- [ ] Disposer d’indicateurs stables et comparables, alignés sur les risques prioritaires.
- [ ] Améliorer le taux de déclaration et la qualité descriptive des événements.
- [ ] Accélérer l’ouverture et la clôture des actions, avec preuves documentées.
- [ ] Renforcer la prévention primaire via l’analyse des causes et des barrières.
- [ ] Alimenter la revue de direction et les comités opérationnels avec des décisions fondées.
Applications et exemples

Les usages vont de la détection de pics saisonniers à la surveillance de la dérive des actes à risque, jusqu’à l’évaluation d’un plan de formation. La consolidation hebdomadaire avec un triage sous 72 h offre un bon équilibre entre réactivité et qualité. Pour un approfondissement pédagogique sur la structuration QHSE, voir la ressource de formation proposée par NEW LEARNING.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Ligne de production multi-équipes | Augmentation du TFQ lors des changements d’équipes | Uniformiser les rituels de passation en moins de 15 min avec points critiques |
| Chantier à co-activités | Quasi-accidents récurrents liés à la circulation interne | Cartographie dynamique des flux et ajustement du plan de circulation sous 7 jours |
| Maintenance sous consignation | Écarts d’application de la procédure de consignation | Contrôles croisés 100 % des interventions sensibles durant 4 semaines |
| Entrepôt logistique | Augmentation des heurts matériels sans dommage | Réglage des vitesses et rappel opérationnel en moins de 48 h |
Démarche de mise en œuvre de Statistiques liées aux Quasi-Accidents SST

1. Cadrage et gouvernance
Objectif : définir le périmètre, les responsabilités et les règles du jeu. En conseil, le diagnostic initial formalise la cartographie des processus, les circuits de déclaration et la maturité des données; il propose une gouvernance avec instances, rôles et jalons, assortie d’un plan d’arbitrages. En formation, les équipes acquièrent les fondements de l’analyse d’événements, la lecture des indicateurs et les exigences de traçabilité. Actions concrètes : fixer des définitions, concevoir un référentiel commun et programmer des revues mensuelles. Point de vigilance : sous-estimer la charge de consolidation et l’animation managériale. Un repère utile consiste à programmer 12 revues mensuelles et 4 revues trimestrielles par an, tout en garantissant un délai de triage initial sous 72 h pour éviter la perte d’information contextuelle.
2. Cartographie des sources et qualité des données
Objectif : recenser les flux d’information (terrain, maintenance, sous-traitants, audits) et qualifier la complétude. En conseil, l’équipe modélise les flux, clarifie les interfaces et propose des contrôles qualité (doublons, champs obligatoires, métadonnées). En formation, les opérationnels apprennent à décrire un événement utile (qui, quoi, où, quand) et à qualifier la gravité potentielle. Actions : matrices de complétude, tests d’échantillonnage à 5 %, consolidation pilote sur 8 semaines. Vigilance : champs narratifs pauvres, codification hétérogène et biais de sous-déclaration dans les équipes de nuit; viser une cible de 95 % d’enregistrements complets sur les champs critiques avant déploiement global.
3. Protocole de déclaration et triage
Objectif : rendre la déclaration simple et immédiate, avec un triage standardisé. En conseil, rédaction de modes opératoires, matrices de criticité et règles d’escalade; livrables de formulaires normalisés. En formation, simulations courtes de déclaration, jeux de rôle d’entretien post-événement et appropriation des critères de triage. Actions : canaux multiples (papier, mobile), accusé de réception automatique, délai standard d’ouverture d’analyse sous 24 h pour criticité élevée. Vigilance : surcharge des superviseurs et dérives de complaisance; installer un double regard hiérarchique pour 100 % des événements de gravité potentielle ≥ 3/5.
4. Codification, indicateurs et tableaux de bord
Objectif : fiabiliser la lecture des tendances. En conseil, construction d’un dictionnaire de données, choix d’indicateurs (TFQ, répartition par facteurs contributifs), seuils d’alerte et supports de restitution; arbitrage sur l’agrégation hebdomadaire ou mensuelle. En formation, lecture critique des graphiques, compréhension des cartes de contrôle et interprétation des écarts. Actions : maquettes de tableaux de bord, tests sur 3 mois, consolidation sur 12 mois glissants. Vigilance : confondre volume et risque; compléter par des indicateurs de gravité potentielle et de réactivité (objectif d’analyse initiale sous 48 h, clôture des actions de premier niveau sous 30 jours).
5. Analyse des causes et actions
Objectif : transformer la donnée en décisions de prévention. En conseil, outillage d’analyse (arborescence causes, 5 pourquoi, A3, 8D simplifié) et formalisation des critères d’efficacité des actions. En formation, entraînement à formuler des causes maîtrisables et des mesures vérifiables. Actions : fiches d’analyse standard, validation par un binôme (opérationnel + HSE), évaluation d’efficacité sous 60 jours. Vigilance : placer trop d’actions sur la personne plutôt que sur les barrières techniques et organisationnelles; viser au moins 60 % d’actions sur les systèmes (procédure, conception, environnement de travail) dans les 90 premiers jours.
6. Boucle d’amélioration et revue de direction
Objectif : institutionnaliser l’apprentissage et arbitrer les priorités. En conseil, structuration de la revue de direction avec indicateurs, décisions et responsabilités datées; préparation d’une feuille de route sur 12 mois. En formation, appropriation des rituels, lecture croisée des données et entraînement à la décision fondée sur faits. Actions : revues hebdomadaires opérationnelles de 30 min, comités mensuels et revue de direction trimestrielle. Vigilance : perdre le lien terrain; instaurer un retour systématique vers les équipes sous 7 jours après chaque revue, et une évaluation d’adhérence aux standards lors d’audits internes au moins 2 fois par an selon le référentiel interne aligné ISO 45001 (clause 9.2).
Pourquoi mesurer les quasi-accidents en SST ?
La question « Pourquoi mesurer les quasi-accidents en SST ? » renvoie à la capacité d’une organisation à capter les signaux faibles avant qu’un dommage ne survienne. « Pourquoi mesurer les quasi-accidents en SST ? » tient à la prévention primaire : en étudiant les expositions, les contextes et les actes, on renforce les barrières techniques et organisationnelles. Les cas d’usage incluent le suivi de la dérive des pratiques, l’évaluation d’un changement de procédé, ou la surveillance d’un pic saisonnier. Critères de décision : accessibilité de la déclaration, fiabilité de la codification et intégration à la gouvernance. Limites : sous-déclaration, biais de sélection, et interprétation hâtive de corrélations. Un repère utile consiste à viser un taux de déclaration couvrant au moins 80 % des unités sous 3 mois et à instaurer un triage sous 48 h pour les événements à gravité potentielle élevée. En complément, les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST doivent être connectées au registre des incidents et aux audits pour éviter les angles morts. En définitive, « Pourquoi mesurer les quasi-accidents en SST ? » se justifie par l’effet de levier : chaque événement sans lésion produit un apprentissage si l’analyse est structurée, documentée et suivie d’actions évaluées.
Dans quels cas prioriser l’analyse des quasi-accidents ?
Se demander « Dans quels cas prioriser l’analyse des quasi-accidents ? » revient à arbitrer entre criticité potentielle, récurrence et nouveauté du risque. « Dans quels cas prioriser l’analyse des quasi-accidents ? » s’applique lorsqu’un événement révèle une barrière manquante, une opération non standard, ou un écart répété sur un poste critique. Les cas d’usage incluent les tâches sous énergie, les co-activités, les phases transitoires (démarrage, maintenance), et les périmètres où le TFQ croît de 20 % sur 3 périodes consécutives. Repères de gouvernance : déclencher une analyse en moins de 72 h pour gravité potentielle ≥ 3/5; soumettre les cas singuliers à une revue pluridisciplinaire mensuelle. Les limites portent sur la dispersion des efforts : trop d’analyses diluent l’impact; trop peu masquent les tendances. L’ancrage aux statistiques liées aux Quasi-Accidents SST permet d’équilibrer profondeur d’analyse et débit de traitement. En synthèse, « Dans quels cas prioriser l’analyse des quasi-accidents ? » : là où le potentiel de dommage est élevé, la fréquence soutenue, ou l’organisation change (nouvel équipement, sous-traitance accrue), avec une traçabilité formalisée des raisons d’arbitrage.
Comment choisir les indicateurs de quasi-accidents ?
« Comment choisir les indicateurs de quasi-accidents ? » implique d’articuler volume, gravité potentielle, dispersion spatio-temporelle et réactivité managériale. « Comment choisir les indicateurs de quasi-accidents ? » suppose de lier mesures de flux (TFQ, part par service) et mesures d’impact (part d’événements ≥ 3/5, délais d’analyse et de mise en place d’actions). Critères : stabilité de la définition, capacité de collecte, sens pour le terrain, et alignement aux priorités de risque. Un repère de bonne pratique consiste à suivre au minimum 5 familles d’indicateurs (fréquence, gravité potentielle, facteurs contributifs, réactivité, efficacité des actions), avec une consolidation mensuelle et une revue trimestrielle. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST gagnent en valeur si l’on relie les indicateurs aux décisions (arrêts techniques, adaptations de standard, formations ciblées). Limites : surabondance de métriques, comparaisons inter-sites biaisées, et objectifs numériques détachés de la réalité opérationnelle. Au final, « Comment choisir les indicateurs de quasi-accidents ? » revient à privilégier des mesures peu nombreuses, compréhensibles, auditées, et directement actionnables.
Quelles limites et biais des données sur les quasi-accidents ?
Explorer « Quelles limites et biais des données sur les quasi-accidents ? » éclaire les risques d’interprétation. « Quelles limites et biais des données sur les quasi-accidents ? » rappelle la sous-déclaration, les variations culturelles entre équipes, la codification hétérogène et les modifications de processus qui changent la base de comparaison. Repères de gouvernance : audits internes 2 fois par an pour tester la qualité des enregistrements, échantillonnage de 5 % des cas pour relecture croisée, et formation annuelle des managers enquêteurs au questionnement factuel. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST doivent intégrer ces biais via des seuils d’alerte robustes, une normalisation par heures travaillées et la documentation des changements notables. Limites : la tentation d’assimiler baisse des volumes à baisse du risque, l’effet d’annonce après une campagne de sensibilisation (pics ponctuels), et la confusion entre cause et contexte. En synthèse, « Quelles limites et biais des données sur les quasi-accidents ? » invite à une lecture prudente, triangulée, et à la transparence sur les règles de collecte et d’agrégation.
Vue méthodologique et structurante
Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST s’inscrivent dans une architecture de gouvernance unifiée : définitions communes, circuits de déclaration fiables, indicateurs stables, revues planifiées et boucle d’amélioration. Leur valeur augmente quand elles soutiennent des arbitrages concrets dans des délais engagés (analyse initiale sous 48 h pour criticité élevée, actions de premier niveau sous 30 jours) et qu’elles alimentent la revue de direction 4 fois par an. Une articulation claire entre indicateurs de résultat et de processus évite la myopie sur le seul volume. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST doivent, en outre, être rapprochées des incidents, des actions correctives et des audits internes afin d’assurer la cohérence du pilotage.
| Approche | Forces | Limites | Quand l’utiliser |
|---|---|---|---|
| Suivi volumétrique | Simplicité, détection rapide des pics | Peu de lien avec le risque réel | Démarrage, sensibilisation, sites à faible maturité |
| Gravité potentielle | Focalisation sur les barrières critiques | Subjectivité si échelle mal définie | Postes critiques, activités à enjeux |
| Réactivité/efficacité | Mesure le passage à l’action | Nécessite une traçabilité stricte | Amélioration continue, audit interne |
- Détecter → Trier (72 h) → Analyser (30 jours) → Agir (60 jours) → Évaluer (90 jours)
- Synchroniser avec revues hebdo, mensuelles et trimestrielles
- Auditer la qualité des données 2 fois par an
En pratique, les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST s’opérationnalisent via des routines : points courts hebdomadaires de 30 minutes pour passer en revue les signaux, comités mensuels pour arbitrer les priorités de site, et consolidations trimestrielles pour la direction. Deux ancrages de conformité soutiennent la crédibilité du dispositif : alignement aux attentes ISO 45001 (chapitres 9.1 et 10.2) et tenue d’un registre des décisions incluant responsabilités et échéances datées (au minimum 12 enregistrements mensuels par site). En conservant un nombre d’indicateurs limité mais robuste, et en mettant l’accent sur la qualité des descriptions et la fermeture mesurée des actions, l’organisation consolide un apprentissage durable et partageable.
Sous-catégories liées à Statistiques liées aux Quasi-Accidents SST
Importance Quasi-Accident SST dans la prévention
L’expression Importance Quasi-Accident SST dans la prévention souligne que chaque événement sans lésion révèle un défaut de barrière et donc une opportunité d’apprentissage. En replaçant l’Importance Quasi-Accident SST dans la prévention au cœur du pilotage, le management renforce la détection des dérives, anticipe les ruptures de standard et cadre des décisions traçables. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST offrent un langage commun pour hiérarchiser les priorités, mesurer la réactivité et évaluer l’efficacité des actions au-delà du volume brut. Un repère de gouvernance consiste à traiter 100 % des événements de gravité potentielle ≥ 3/5 sous 72 h, avec une évaluation d’efficacité sous 60 jours. L’Importance Quasi-Accident SST dans la prévention se traduit enfin par des rituels réguliers (points hebdomadaires de 30 minutes, revues mensuelles consolidées) et des retours aux équipes sous 7 jours. En articulant détection, analyse et action, et en conservant une traçabilité conforme aux attentes ISO 45001 (9.1 et 10.2), l’organisation transforme ces signaux en décisions concrètes et mesurées; pour plus d’informations sur Importance Quasi-Accident SST dans la prévention, clic on the following link: Importance Quasi-Accident SST dans la prévention
Système de déclaration des Quasi-Accidents SST
Un Système de déclaration des Quasi-Accidents SST efficace doit être accessible, simple et orienté résolution. Le Système de déclaration des Quasi-Accidents SST repose sur des canaux multiples (papier, application, entretien), des champs critiques obligatoires et un triage standardisé. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST gagnent en fiabilité si la codification est robuste, si le double regard hiérarchique est assuré pour 100 % des cas à gravité potentielle ≥ 3/5 et si un accusé de réception est transmis sous 24 h. Le Système de déclaration des Quasi-Accidents SST doit inclure une boucle de retour vers le déclarant sous 7 jours et des temps d’analyse cadencés (premier niveau sous 48 h). Un ancrage de gouvernance utile : former annuellement les managers enquêteurs et auditer 2 fois par an la qualité des enregistrements. En garantissant la traçabilité des décisions et l’équité de traitement, la confiance augmente, le taux de déclaration progresse et la compréhension partagée des risques s’installe; pour plus d’informations sur Système de déclaration des Quasi-Accidents SST, clic on the following link: Système de déclaration des Quasi-Accidents SST
Analyse simplifiée Quasi-Accident SST
L’Analyse simplifiée Quasi-Accident SST vise à produire rapidement une compréhension utile et actionnable. En centrant l’Analyse simplifiée Quasi-Accident SST sur les faits (qui, quoi, où, quand) et une cause immédiate maîtrisable, on déclenche des mesures de premier niveau sans attendre des investigations lourdes. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST fournissent ensuite un cadre pour agréger ces analyses et repérer des tendances. Un repère de gouvernance consiste à boucler l’Analyse simplifiée Quasi-Accident SST sous 5 jours ouvrés pour 80 % des cas, avec une vérification d’efficacité à 30 jours. L’utilisation d’une échelle simple de gravité potentielle (1 à 5) et la vérification par un binôme (opérationnel + HSE) pour les niveaux ≥ 3/5 renforcent la qualité. L’essentiel est de privilégier des actions concrètes, datées et vérifiables (barrière technique, standard, environnement de travail), et de réserver les investigations approfondies aux cas singuliers; pour plus d’informations sur Analyse simplifiée Quasi-Accident SST, clic on the following link: Analyse simplifiée Quasi-Accident SST
Actions correctives suite à un Quasi-Accident SST
Les Actions correctives suite à un Quasi-Accident SST doivent cibler les barrières, les standards et l’environnement de travail plutôt que les seules personnes. Les Actions correctives suite à un Quasi-Accident SST s’appuient sur des causes maîtrisables, des responsables identifiés et des échéances datées, avec une évaluation d’efficacité programmée. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST permettent de mesurer le taux de clôture sous 30 jours, la part d’actions structurelles (objectif ≥ 60 %) et l’impact sur la récurrence. Un repère de gouvernance consiste à valider les Actions correctives suite à un Quasi-Accident SST en comité mensuel, avec un contrôle croisé terrain dans les 15 jours suivant la mise en œuvre. La traçabilité (preuves, photos, références de standard) et l’alignement aux priorités de risque, couplés à des audits internes 2 fois par an, assurent la pérennité; pour plus d’informations sur Actions correctives suite à un Quasi-Accident SST, clic on the following link: Actions correctives suite à un Quasi-Accident SST
FAQ – Statistiques liées aux Quasi-Accidents SST
Comment définir un seuil d’alerte pertinent pour les quasi-accidents ?
Un seuil d’alerte utile combine volume et gravité potentielle. On peut, par exemple, déclencher une revue renforcée dès qu’une unité dépasse son TFQ médian sur 6 mois de plus de 20 % ou enregistre au moins deux événements de gravité potentielle ≥ 3/5 dans une même semaine. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST offrent la base de calcul en distinguant tendance et variabilité naturelle (cartes de contrôle). Pour assurer la gouvernance, prévoir une révision trimestrielle des seuils en comité HSE et un audit semestriel de qualité des données. Le seuil doit rester compréhensible par le terrain, connecté à des actions réalistes et documenté dans le référentiel interne pour éviter l’inflation de fausses alertes.
Comment améliorer le taux de déclaration sans générer de bruit ?
La simplicité des canaux, le retour systématique aux déclarants et la reconnaissance des remontées utiles favorisent la confiance. Former les managers au questionnement factuel et publier des exemples concrets d’actions mises en œuvre réduit la perception d’inutilité. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST doivent distinguer campagnes exceptionnelles (pics temporaires) et progression durable. Viser 80 % de couverture des unités sous 3 mois est un repère réaliste, accompagné d’un triage en 72 h et d’une clôture des actions de premier niveau en 30 jours. Enfin, limiter le nombre de champs obligatoires aux informations critiques améliore la qualité sans décourager la remontée.
Quels indicateurs suivre pour relier quasi-accidents et performance ?
Un noyau robuste inclut fréquence normalisée, gravité potentielle, délais d’analyse, taux de clôture des actions et part d’actions structurelles. Selon la criticité du site, on ajoute la répartition par facteurs contributifs et par équipe, ainsi que la récidive à 60 jours. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST prennent sens lorsqu’elles alimentent des décisions datées et des revues formelles (mensuelles, trimestrielles). Un repère : maintenir un tableau de bord à 5–7 indicateurs maximum, mis à jour mensuellement, et audité deux fois par an pour la qualité des données. Le lien avec la performance se lit dans la stabilité des activités critiques et la baisse des écarts de conformité en audit interne.
Comment intégrer les sous-traitants dans le dispositif ?
L’intégration passe par une exigence contractuelle claire, l’accès aux mêmes canaux de déclaration et l’inclusion aux rituels de revue. Harmoniser les définitions, prévoir une induction sécurité avec un module déclaratif et instaurer un retour d’information sous 7 jours pour toute remontée. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST doivent inclure les sous-traitants dans le périmètre (heures travaillées, zones d’intervention) afin d’éviter les angles morts. Un repère : 100 % des contrats critiques intègrent les obligations de déclaration et de participation aux analyses, avec une évaluation de conformité au moins une fois par an lors des revues fournisseurs.
Quelle place pour le numérique dans la collecte et l’analyse ?
Le numérique facilite la déclaration in situ, la photo-annotation, la géolocalisation et l’horodatage, tout en automatisant le triage et les relances. Il faut néanmoins cadrer la qualité des champs et la gouvernance des accès. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST bénéficient d’une agrégation mensuelle fiable et de tableaux de bord dynamiques, mais la valeur reste dans l’analyse de terrain et la décision. Un repère consiste à piloter un déploiement par étapes sur 12 semaines, avec test utilisateur, formation, puis audit d’utilisation à 30 et 90 jours. Attention aux effets de mode : privilégier l’ergonomie, la sécurité des données et l’intégration aux rituels existants.
Comment éviter que l’analyse ne se concentre que sur le facteur humain ?
Structurer l’analyse en cherchant d’abord les barrières techniques et organisationnelles avant les erreurs individuelles. Imposer un pourcentage cible d’actions structurelles (par exemple ≥ 60 %) et valider les analyses en binôme réduit le biais blâmant. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST doivent tracer la part d’actions par catégorie (technique, organisation, formation, comportement) et intégrer une évaluation d’efficacité à 60 jours. Former aux méthodes d’analyse (arborescence causes, 5 pourquoi) et auditer deux fois l’an la qualité des analyses prévient la dérive vers la seule sensibilisation sans modification des conditions de travail.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations à structurer une gouvernance pragmatique et mesurable, depuis le cadrage des définitions jusqu’à l’animation des revues, en outillant la qualité des données et la décision fondée sur faits. Que ce soit par une mission de conseil (diagnostic, conception d’indicateurs, rituels de pilotage) ou par la formation des équipes (enquête, analyse, restitution), l’objectif est d’ancrer des pratiques durables qui transforment les événements en apprentissages utiles. Les statistiques liées aux Quasi-Accidents SST y tiennent une place centrale pour relier prévention et performance opérationnelle. Pour découvrir nos modalités d’intervention, consultez nos services.
Agissez avec méthode et constance pour transformer chaque quasi-accident en levier de maîtrise des risques.
Pour en savoir plus sur Indicateurs Incidents et Audits SST, consultez : Indicateurs Incidents et Audits SST
Pour en savoir plus sur Gestion des Quasi-Accidents SST, consultez : Gestion des Quasi-Accidents SST