Concevoir des systèmes, des machines et des installations qui préviennent les accidents dès l’origine implique une discipline organisée autour de normes, de preuves et d’une gouvernance explicite. Dans ce cadre, les normes et référentiels en Safety in Design structurent le dialogue entre concepteurs, exploitants et mainteneurs, depuis l’analyse de risques jusqu’aux validations finales. Elles offrent une base commune pour démontrer, de manière traçable, que les choix techniques maîtrisent les scénarios dangereux et que les barrières de prévention et de protection restent efficaces dans le temps. Avec des jalons inspirés d’ISO 12100:2010 pour la conception sûre des machines et de CEI 61511-1:2016 pour les systèmes instrumentés de sécurité en procédés, l’organisation trouve un langage commun pour hiérarchiser les exigences, arbitrer les solutions et documenter ce qui a été fait, par qui et pourquoi. Les référentiels se complètent et s’articulent avec les systèmes de management, tels qu’ISO 45001:2018, afin de relier décisions de conception et exploitation quotidienne. Les normes et référentiels en Safety in Design ne remplacent pas l’ingénierie, mais imposent une rigueur d’analyse, de justification et d’essai qui réduit les aléas, clarifie les responsabilités et accélère les mises en service. Leur force tient à la convergence des preuves techniques, des retours d’expérience et des exigences réglementaires, dans une logique de prévention intégrée.
Définitions, périmètre et termes clés

Le périmètre couvre l’intégration des exigences de sécurité dès la phase de conception, avec une traçabilité continue jusqu’à la mise en service et aux modifications. Quelques termes structurants :
- Analyse de risques de conception : identification des phénomènes dangereux et estimation du risque (ISO 12100:2010).
- Fonctions de sécurité et niveaux de performance : PL et SIL selon EN ISO 13849-1:2015 et CEI 61508:2010.
- Barrières instrumentées de sécurité (SIS) : boucle sensor–logique–actionneur suivant CEI 61511-1:2016.
- Conformité machine et exigences essentielles : cadre de la directive 2006/42/CE.
- Vérification/validation : preuves que les exigences sont correctement spécifiées, réalisées et efficaces.
Objectifs et résultats attendus

Les objectifs traduisent une maîtrise de bout en bout, avec des effets mesurables :
- Aligner exigences de sécurité et architecture technique, avec des critères vérifiables (CEI 62061:2021).
- Réduire les dangers à la source, privilégier les protections intrinsèques avant les EPC/EPI (hiérarchie ISO 12100:2010).
- Garantir la traçabilité des choix, hypothèses et preuves, de la conception à la réception.
- Assurer la maintenabilité sûre, y compris pour les interventions non routinières.
- Faciliter la conformité réglementaire et démontrer la diligence raisonnable en cas d’audit.
Applications et exemples

Les normes et référentiels en Safety in Design s’appliquent aux machines, procédés, systèmes électriques, infrastructures et logiciels de commande. Pour des repères généraux sur la prévention, voir WIKIPEDIA. Les exemples ci-dessous illustrent des contextes courants et les vigilances associées.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Machine d’assemblage | Détermination PLr des fonctions d’arrêt | Justifier l’architecture selon EN ISO 13849-1:2015 |
| Procédé chimique | Dimensionnement d’une SIS | Arbitrage SIL via CEI 61511-1:2016 et LOPA |
| Installation électrique | Conception armoire | Respect EN 60204-1:2018 et ségrégation des circuits |
| Zone ATEX | Choix matériels | Conformité 2014/34/UE et analyse d’ignition |
| Robotique collaborative | Limitation d’énergie | Évaluation risques dynamiques selon ISO/TS 15066:2016 |
Démarche de mise en œuvre de Normes et référentiels en Safety in Design

Cadrage et gouvernance
Cette étape définit le périmètre, les rôles, les interfaces et le référentiel cible, afin d’éviter des exigences contradictoires et de sécuriser les arbitrages. En conseil, le cadrage formalise la cartographie des parties prenantes, les livrables attendus, la logique de validation et les jalons (revues planifiées, critères d’acceptation). En formation, l’objectif est de doter les équipes des repères essentiels pour piloter la conformité, lire les normes et reconnaître les zones à risque de dérive. Le point de vigilance majeur tient aux doubles contraintes entre performance et sûreté : une grille d’arbitrage explicite, adossée à ISO 31000:2018, réduit les débats tardifs. Les attributions liées aux exigences essentielles (directive 2006/42/CE) doivent être clarifiées dès le départ pour éviter toute lacune de responsabilité lors des mises en service.
Cartographie des risques et exigences
Une cartographie systématique relie phénomènes dangereux, scénarios, cibles de réduction de risque et fonctions de sécurité. En conseil, l’équipe facilite l’AMDE(C), le HAZID/HAZOP ou l’APR, structure les matrices de criticité et traduit les besoins en exigences techniques (PLr/SIL requis). En formation, les participants s’exercent à identifier les hypothèses critiques et à formuler des exigences mesurables. Les difficultés récurrentes concernent les hypothèses tacites et les frontières système : il convient d’expliciter les conditions de service, modes dégradés et limites d’utilisation raisonnablement prévisibles, dans l’esprit d’ISO 12100:2010 et de CEI 61511-1:2016, sous peine de sous-dimensionner les barrières ou de sur-spécifier des fonctions inopérantes.
Conception et choix techniques
Les exigences sont traduites en architectures, choix de composants, ségrégation des circuits et interfaces homme-machine. En conseil, l’appui porte sur les justifications d’architecture (catégories, MTTFd, DC, PFH/PFD), les principes de sécurité intrinsèque et la hiérarchie des mesures. En formation, l’accent est mis sur la lecture critique des feuilles de données, la cohérence PL/SIL et la prise en compte du facteur humain. Vigilances : éviter les chaînes de sécurité opaques, documenter les hypothèses de taux de défaillance (CEI 61508:2010), traiter la compatibilité environnementale (EN 60204-1:2018) et anticiper les modes de maintenance afin d’éviter des contournements sur le terrain.
Vérification, validation et preuves
La vérification s’assure que la solution construite est conforme aux spécifications, la validation que la solution répond bien au besoin de maîtrise des risques. En conseil, cela se traduit par des plans de tests, des revues indépendantes, des essais fonctionnels et des rapports signés. En formation, les équipes apprennent à bâtir des procédures d’essai robustes, à interpréter les résultats et à gérer les non-conformités. Les points de vigilance incluent les essais partiels de fonctions de sécurité, les durées d’épreuve et la gestion des logiciels de sécurité (CEI 62061:2021), ainsi que la démonstration de conformité aux exigences essentielles de la directive 2006/42/CE pour la constitution du dossier technique.
Capitalisation, maîtrise du changement et compétences
La démarche se consolide via la capitalisation des retours d’expérience, la mise à jour de la base d’exigences et la gestion des modifications. En conseil, un dispositif de gestion du changement clarifie les critères d’impact, les validations requises et les responsabilités. En formation, l’objectif est de rendre les équipes autonomes dans l’application continue des normes et référentiels en Safety in Design, y compris lors d’évolutions incrémentales. Vigilances : dérive documentaire, contournements opérationnels et perte de compétence clé. Des repères de gouvernance, alignés avec ISO 45001:2018 et NF EN 16710-1:2016 (facteurs humains), soutiennent la tenue dans le temps et la cohérence multi-sites.
Pourquoi structurer les Normes et référentiels en Safety in Design
La question Pourquoi structurer les Normes et référentiels en Safety in Design renvoie à la capacité d’une organisation à démontrer, de façon reproductible, que ses choix techniques réduisent le risque à un niveau acceptable. Structurer évite les interprétations individuelles, crée un langage commun entre ingénierie, maintenance et exploitation, et accélère les arbitrages. La référence à ISO 12100:2010 et CEI 61511-1:2016 apporte des jalons objectifs pour prioriser la réduction à la source, calibrer les fonctions de sécurité et définir des preuves adaptées. Pourquoi structurer les Normes et référentiels en Safety in Design s’explique aussi par l’exigence de traçabilité : sans règles claires, la documentation se fragmente et les hypothèses critiques disparaissent, fragilisant la maîtrise des risques. Les audits internes, adossés à ISO 45001:2018, valident le dispositif et révèlent les écarts. Enfin, Pourquoi structurer les Normes et référentiels en Safety in Design permet de rendre visibles les coûts d’options, d’objectiver les compromis performance–sûreté et d’éviter des reconceptions coûteuses lors des mises en service. Les normes et référentiels en Safety in Design s’inscrivent ainsi comme un socle de gouvernance technique et opérationnelle.
Dans quels cas appliquer une Revue de conception Safety in Design
La question Dans quels cas appliquer une Revue de conception Safety in Design se pose dès qu’un changement d’architecture, de procédés ou de conditions d’utilisation peut modifier les scénarios de risques. Les cas typiques incluent l’introduction de nouvelles technologies, l’augmentation de capacité, ou la coactivité accrue avec des sous-traitants. Dans quels cas appliquer une Revue de conception Safety in Design se justifie aussi lors d’événements significatifs (presqu’accidents, dérives de performance de barrières) pour réinterroger les hypothèses initiales. Un repère utile consiste à déclencher la revue à tout seuil d’impact dépassant un critère prédéfini, par exemple une augmentation de criticité de 1 niveau sur la matrice interne, en cohérence avec ISO 31000:2018. Le cadre CEI 62061:2021 ou EN ISO 13849-1:2015 oriente la vérification des fonctions de sécurité affectées. Dans quels cas appliquer une Revue de conception Safety in Design devient enfin incontournable lorsqu’un audit réglementaire ou une mise en conformité (directive 2006/42/CE, 2014/34/UE en zones ATEX) impose la production de preuves mises à jour. Les normes et référentiels en Safety in Design offrent alors une méthode structurée pour décider, planifier et documenter.
Comment choisir un référentiel entre ISO 12100, CEI 61511 et ISO 45001
La question Comment choisir un référentiel entre ISO 12100, CEI 61511 et ISO 45001 appelle une lecture par le contexte, la technologie et les obligations de l’organisation. ISO 12100:2010 cible la réduction du risque à la source pour les machines, CEI 61511-1:2016 s’applique aux systèmes instrumentés de sécurité en procédés, quand ISO 45001:2018 structure le management SST et l’amélioration continue. Comment choisir un référentiel entre ISO 12100, CEI 61511 et ISO 45001 revient à combiner des niveaux : un référentiel d’ingénierie pour les fonctions de sécurité techniques (EN ISO 13849-1:2015 ou CEI 62061:2021), adossé à un cadre de gouvernance (ISO 45001:2018) pour l’auditabilité. Les critères de décision incluent la criticité des scénarios, la nature des fonctions (mécaniques, électriques, instrumentées), la maturité documentaire et les ressources de maintenance. Comment choisir un référentiel entre ISO 12100, CEI 61511 et ISO 45001 doit aussi intégrer la compatibilité réglementaire (directive 2006/42/CE, 2014/34/UE) et la disponibilité des données de fiabilité (CEI 61508:2010). Les normes et référentiels en Safety in Design s’articulent, plus qu’ils ne se substituent, autour d’une logique de preuves cohérentes.
Jusqu’où aller dans la traçabilité documentaire Safety in Design
La question Jusqu’où aller dans la traçabilité documentaire Safety in Design vise l’équilibre entre exhaustivité utile et charge administrative. Jusqu’où aller dans la traçabilité documentaire Safety in Design dépend du risque résiduel, de l’exposition humaine et de la complexité de l’architecture. Un principe de bonne pratique est d’adosser la profondeur documentaire à la gravité potentielle et au SIL/PL requis (CEI 61511-1:2016, EN ISO 13849-1:2015), en veillant à ce que chaque exigence ait une preuve associée et vérifiable. Jusqu’où aller dans la traçabilité documentaire Safety in Design implique aussi la maîtrise du changement : toute modification doit déclencher une mise à jour contrôlée, avec revue d’impact et approbations clairement tracées, dans l’esprit d’ISO 45001:2018 et d’ISO 31000:2018. Les normes et référentiels en Safety in Design recommandent de relier les hypothèses de conception, les calculs (PFH/PFD), les plans d’essais et les résultats, afin de reconstruire le raisonnement en cas d’audit. La limite raisonnable est atteinte lorsque la compréhension du risque et des choix techniques est possible sans ambiguïté par un tiers compétent.
Vue méthodologique et structure d’ensemble
La structuration repose sur une ligne de preuve qui relie exigences, architecture, essais et validation opérationnelle. Les normes et référentiels en Safety in Design y tiennent une place centrale : elles formalisent la hiérarchie de réduction du risque (ISO 12100:2010), cadrent la fiabilité des fonctions de sécurité (CEI 61508:2010, CEI 62061:2021) et balisent la gouvernance (ISO 45001:2018). La logique d’ensemble gagne à distinguer les exigences « donnant droit » (obligations, référentiels adoptés, critères d’acceptation) et les exigences « gagnant » (optimisations, ergonomie, maintenabilité), tout en garantissant l’auditabilité. Les normes et référentiels en Safety in Design offrent ainsi une cohérence multi-métiers, réduisent les reconceptions et accélèrent les décisions aux revues jalons.
| Élément | Approche normative | Apport opérationnel |
|---|---|---|
| Analyse de risques | ISO 12100:2010, ISO 31000:2018 | Critères homogènes de priorisation |
| Fonctions de sécurité | EN ISO 13849-1:2015, CEI 62061:2021 | Cohérence PL/SIL et calculs PFH/PFD |
| Procédés à risques | CEI 61511-1:2016 | Dimensionnement SIS et essais périodiques |
| Management SST | ISO 45001:2018 | Boucle d’audit et amélioration continue |
- Définir la gouvernance et le périmètre des exigences.
- Cartographier les risques et fixer les cibles de performance.
- Concevoir et justifier l’architecture des fonctions de sécurité.
- Vérifier, valider et documenter les preuves.
- Capitaliser et piloter la maîtrise du changement.
Les normes et référentiels en Safety in Design s’appliquent efficacement lorsque les responsabilités et critères d’acceptation sont visibles à chaque jalon. La cohérence entre référentiels (par exemple CEI 61511-1:2016 pour les procédés et EN 60204-1:2018 pour les équipements électriques) évite les contradictions. L’alignement avec la gestion du changement et les facteurs humains (NF EN 16710-1:2016) stabilise les pratiques. L’ensemble constitue un système démontrable, capable de résister aux audits et aux variations de contexte sans remettre en cause la sûreté fondamentale.
Sous-catégories liées à Normes et référentiels en Safety in Design
Intégration Safety in Design en Engineering Safety
Intégration Safety in Design en Engineering Safety désigne la manière dont la sûreté est incorporée dans chaque décision technique, depuis l’architecture jusqu’aux interfaces homme-machine. Intégration Safety in Design en Engineering Safety s’appuie sur la hiérarchie de réduction du risque, la spécification des fonctions de sécurité et la prise en compte des facteurs humains pour éviter des contournements en exploitation. En pratique, l’ingénierie décline des exigences mesurables (PL/SIL) et démontre leur atteinte par des calculs et essais, tout en gardant la vision système. L’articulation avec le management SST rend la démarche durable, en intégrant la gestion des compétences, les audits et les retours d’expérience. Les repères de gouvernance, tels qu’ISO 12100:2010, CEI 62061:2021 et ISO 45001:2018, balisent la trajectoire et facilitent les arbitrages performance–sûreté. Intégration Safety in Design en Engineering Safety se matérialise enfin par une traçabilité claire : exigences, justification, mise en œuvre, vérification, validation. Pour plus d’efficacité, des critères déclencheurs de revue et des niveaux de preuve adaptés à la criticité (directive 2006/42/CE) sont définis. for more information about other N3 keyword, clic on the following link: Intégration Safety in Design en Engineering Safety
Revue de conception en Safety in Design
Revue de conception en Safety in Design correspond aux jalons formels où la conformité des choix techniques est évaluée face aux exigences de sûreté et aux risques résiduels. Revue de conception en Safety in Design vise à vérifier la cohérence des hypothèses, la pertinence des fonctions de sécurité et la complétude des preuves, en s’appuyant sur des critères d’acceptation partagés. Les acteurs clés sont l’ingénierie, l’exploitation, la maintenance et la SST, avec des rôles et pouvoirs de décision clarifiés. Les grilles d’évaluation s’inspirent de CEI 61511-1:2016 pour les procédés et d’EN ISO 13849-1:2015 pour les machines, avec un ancrage management via ISO 45001:2018. Revue de conception en Safety in Design se focalise sur les points durs : scénarios majorants, fonctionnalités de protection, tests et modes dégradés. Les décisions sont tracées avec les actions correctives et les échéances. Pour les systèmes électriques, des exigences complémentaires d’EN 60204-1:2018 assurent la sécurité des armoires et câblages. L’efficacité dépend d’une préparation rigoureuse, d’un ordre du jour centré risques, et d’un suivi discipliné des écarts.
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Validation des équipements en Engineering Safety
Validation des équipements en Engineering Safety constitue le moment où l’on démontre, par essais, inspections et calculs, que l’équipement satisfait aux exigences de sécurité définies. Validation des équipements en Engineering Safety mobilise des protocoles d’essai, des critères d’acceptation et une documentation de preuve, incluant les résultats, écarts et dérogations justifiées. Les repères normatifs varient : EN 60204-1:2018 pour les ensembles électriques, CEI 62061:2021 et EN ISO 13849-1:2015 pour les fonctions de sécurité, CEI 61511-1:2016 pour les systèmes instrumentés. La validation couvre aussi les conditions d’installation, l’environnement et les interfaces avec d’autres systèmes. Validation des équipements en Engineering Safety doit distinguer vérification (conformité aux spécifications) et validation (adéquation au besoin de maîtrise des risques), dans l’esprit d’ISO 12100:2010. Les plans d’essais périodiques, définis dès la conception, assurent le maintien des performances dans le temps. Des pièges fréquents concernent la représentativité des essais, la gestion des logiciels de sécurité et la traçabilité des versions. Les normes et référentiels en Safety in Design assurent l’alignement entre exigences et preuves.
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Exemples d applications Safety in Design
Exemples d applications Safety in Design permet d’illustrer, par des cas concrets, comment les exigences se traduisent en décisions techniques, preuves et résultats d’exploitation. Exemples d applications Safety in Design peut couvrir la robotique collaborative avec limitation d’efforts (ISO/TS 15066:2016), un procédé thermique avec SIS sous CEI 61511-1:2016, ou encore une ligne d’assemblage intégrant des arrêts d’urgence et des protections interverrouillées suivant EN ISO 13849-1:2015. Les bonnes pratiques incluent la réduction à la source (ISO 12100:2010), la clarté des interfaces de sécurité et la documentation des hypothèses critiques. Exemples d applications Safety in Design met en lumière les arbitrages réalistes entre performance et sûreté : par exemple, une réduction de vitesse en mode réglage, appuyée par un verrouillage de capotage certifié et un diagnostic de défaut. Les zones ATEX (2014/34/UE) mettent l’accent sur l’analyse d’ignition et le choix d’appareils conformes. Les normes et référentiels en Safety in Design apportent une ossature commune pour capitaliser ces retours d’expérience et éviter des reconceptions coûteuses.
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Formation Safety in Design
Formation Safety in Design vise à développer les compétences nécessaires pour appliquer avec discernement les référentiels, conduire des analyses de risques, spécifier des fonctions de sécurité et évaluer des preuves. Formation Safety in Design s’adresse aux ingénieurs, techniciens, managers de la SST et responsables HSE, avec des modules contextualisés selon machines, procédés ou systèmes électriques. Les repères normatifs clés (ISO 12100:2010, EN ISO 13849-1:2015, CEI 62061:2021, CEI 61511-1:2016) sont travaillés à partir d’études de cas, en insistant sur la hiérarchie des mesures, l’ergonomie et les facteurs humains (NF EN 16710-1:2016). Formation Safety in Design met l’accent sur les erreurs fréquentes : exigences non mesurables, hypothèses implicites, essais incomplets, documentation dispersée. Les normes et référentiels en Safety in Design servent de fil conducteur pour construire une ligne de preuve claire et auditable, depuis l’idée de conception jusqu’à la réception. La pédagogie alterne apports méthodologiques, ateliers de calibration PL/SIL et débriefings d’essais, afin de rendre les pratiques robustes et transférables.
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FAQ – Normes et référentiels en Safety in Design
Quelle différence entre vérification et validation dans ce contexte ?
La vérification consiste à démontrer que la solution construite respecte les spécifications établies (exigences, plans, schémas, listes d’entrées/sorties), tandis que la validation confirme que la solution répond bien à l’objectif de maîtrise des risques fixé par l’analyse initiale. Dans les normes et référentiels en Safety in Design, cette distinction évite la confusion entre conformité documentaire et efficacité réelle. Par exemple, une fonction de sécurité peut être correctement câblée (vérification) mais ne pas réduire suffisamment le risque en situation dégradée (validation). Les repères de bonnes pratiques s’appuient sur ISO 12100:2010 pour l’intention de réduction à la source, CEI 62061:2021 et EN ISO 13849-1:2015 pour la performance des fonctions, et CEI 61511-1:2016 pour les procédés. La validation engage des essais représentatifs, une revue des hypothèses et une traçabilité claire des résultats.
Comment déterminer le niveau de performance ou de SIL requis ?
La détermination repose sur l’analyse de risques : gravité, fréquence/exposition, possibilité d’évitement. Les normes et référentiels en Safety in Design orientent ce calcul en reliant la criticité au niveau de performance (PLr) ou au niveau d’intégrité de sécurité (SIL) cible. EN ISO 13849-1:2015 propose des diagrammes de sélection du PLr, tandis que CEI 61511-1:2016 recommande une démarche fondée sur l’évaluation des couches de protection (LOPA) pour définir le SIL requis. Les données de fiabilité proviennent souvent de CEI 61508:2010 et doivent être appliquées avec prudence en tenant compte des conditions réelles d’utilisation. L’enjeu est de spécifier une cible réaliste, ni sous-estimée (barrières inefficaces), ni sur-spécifiée (complexité et coûts inutiles), puis de justifier l’architecture adoptée.
Quelles preuves documentaires conserver pour un audit ?
Un audit efficace attend une ligne de preuve continue : hypothèses de conception, analyse de risques, exigences mesurables, justifications d’architecture, données de fiabilité, calculs, plans d’essais, rapports de vérification/validation, et gestion du changement. Les normes et référentiels en Safety in Design recommandent d’aligner le niveau de détail sur la criticité, avec des références explicites aux normes adoptées (ISO 12100:2010, EN ISO 13849-1:2015, CEI 62061:2021, CEI 61511-1:2016). Les décisions, dérogations et arbitrages doivent être tracés, signés et versionnés. L’intégration avec le système de management (ISO 45001:2018) facilite la tenue des revues et la conservation des enregistrements, rendant la démonstration stable dans le temps.
Comment articuler exigences réglementaires et normes volontaires ?
Les exigences réglementaires définissent les obligations incontournables (par exemple, directive 2006/42/CE pour les machines ou 2014/34/UE pour ATEX). Les normes volontaires fournissent des méthodes reconnues pour démontrer la conformité et la maîtrise des risques. Dans les normes et référentiels en Safety in Design, l’articulation consiste à choisir un corpus normatif pertinent qui « fait foi » lors des évaluations, puis à expliciter comment chaque exigence légale est satisfaite via des mesures techniques et des preuves. L’usage d’ISO 12100:2010, EN ISO 13849-1:2015, CEI 62061:2021 ou CEI 61511-1:2016 sert de base techniquement étayée à la démonstration, en complément du dossier réglementaire.
Quels sont les écueils les plus fréquents lors de la mise en œuvre ?
Les écueils classiques incluent des exigences non mesurables, des hypothèses implicites, des architectures de sécurité opaques, des essais non représentatifs, et une documentation éparse. Les normes et référentiels en Safety in Design invitent à expliciter les conditions d’utilisation, à lier chaque exigence à une preuve objective, et à vérifier les interfaces entre sous-systèmes. Un autre écueil tient à la gestion du changement : des modifications tardives, non évaluées, altèrent la performance des fonctions de sécurité. Le recours à ISO 31000:2018 pour la gouvernance du risque et à ISO 45001:2018 pour l’auditabilité renforce la tenue du dispositif. Enfin, la sous-estimation des facteurs humains (NF EN 16710-1:2016) conduit à des contournements en exploitation.
Comment maintenir la performance des fonctions de sécurité dans le temps ?
Le maintien repose sur des essais périodiques, des indicateurs de performance (taux de défaillance, demandes de test), une gestion stricte des modifications et une capitalisation des retours d’expérience. Les normes et référentiels en Safety in Design recommandent de définir, dès la conception, les intervalles d’épreuve et les méthodes d’essai, en s’alignant sur CEI 61511-1:2016 pour les SIS et sur CEI 62061:2021 ou EN ISO 13849-1:2015 pour les fonctions en machines. L’intégration à un système de management (ISO 45001:2018) assure la planification, la revue et l’amélioration continue. La tenue documentaire et la compétence des intervenants conditionnent la fiabilité réelle, au-delà des calculs initiaux.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations qui souhaitent structurer, déployer et pérenniser des pratiques fondées sur les normes et référentiels en Safety in Design, en combinant cadrage de gouvernance, assistance méthodologique, appui technique à la justification et développement des compétences. Selon les besoins, l’intervention peut couvrir la cartographie des risques, la spécification de fonctions de sécurité, la préparation des revues de conception, la planification d’essais et la mise en place d’indicateurs de tenue dans le temps. Pour connaître nos modalités d’appui et construire un dispositif adapté à votre contexte, consultez nos services.
Poursuivez vos démarches de maîtrise des risques en approfondissant les contenus ci-dessus.
Pour en savoir plus sur Process Safety PSM et Engineering Safety, consultez : Process Safety PSM et Engineering Safety
Pour en savoir plus sur Safety in Design SID et Ingénierie de Sécurité, consultez : Safety in Design SID et Ingénierie de Sécurité