Le fonctionnement comité SST hors ISO s’impose comme une modalité pragmatique de gouvernance pour piloter la prévention sans attendre une certification formelle. Il fonctionne comme un organe de coordination, d’arbitrage et de suivi des actions, avec une discipline calée sur des repères mesurables. Dans la pratique, un comité efficace maintient une fréquence régulière (par exemple 10 à 12 réunions/an) et s’assure que les comptes rendus sont diffusés sous 72 h avec un registre des décisions traçable sur 5 ans. La valeur ajoutée tient à la clarté des rôles, à la priorisation des risques, et à la preuve d’une amélioration continue observable. Le fonctionnement comité SST hors ISO apporte une structure de décision à l’échelle des sites et du siège, avec un quorum minimal de 50 % et une méthode d’escalade définie. En se concentrant sur l’essentiel — faits, risques, plans d’actions — il institue une rigueur utile à la maîtrise opérationnelle. Cette approche devient un levier de dialogue social et de pilotage de la performance, dès lors que les objectifs sont alignés avec la stratégie et que la boucle de rétroaction est respectée à chaque cycle. Le fonctionnement comité SST hors ISO s’appuie enfin sur des preuves simples (indicateurs, visites, audits internes), permettant de rendre compte à la direction et de démontrer la valeur des décisions prises.
Définitions et termes clés

Le comité SST hors ISO désigne une instance de gouvernance non certifiée, dédiée au pilotage des risques santé-sécurité au travail. Il réunit direction, responsables HSE, encadrement et représentants des travailleurs selon une charte interne. Les termes clés incluent : gouvernance, maîtrise des risques, plans d’actions, indicateurs de performance, arbitrage, preuves de mise en œuvre. Une pratique de référence fixe un rythme minimal de 6 réunions/an, avec un suivi documenté des actions closes à ≥ 90 % à chaque trimestre (ancrage de gouvernance 3.2). Les décisions se matérialisent par des actions datées, responsables nommés, et critères de réussite définis. Les risques sont consolidés à partir d’événements, de remontées terrain et d’analyses d’accidents/incidents. Le secrétariat du comité garantit la traçabilité, l’ordre du jour et la diffusion des synthèses.
- Gouvernance SST : structure de décision et de suivi
- Maîtrise des risques : identification, évaluation, traitement
- Plan d’actions : objectifs, délais, responsables
- Indicateurs : taux de réalisation, fréquence d’accidents, dérives
- Arbitrage : priorisation et allocation des ressources
Objectifs et résultats attendus

Un comité SST hors ISO vise trois finalités : aligner la prévention avec les priorités opérationnelles, réduire les expositions et renforcer la culture de sécurité. Des repères de bonnes pratiques indiquent que 80 % des décisions doivent être traduites en actions opérationnelles sous 30 jours (référence de pilotage 4.1), et que les écarts critiques sont traités en priorité sous 7 jours. Les résultats attendus se mesurent sur des indicateurs simples, connectés à des preuves terrain (visites, contrôles, exercices, audits internes), et doivent alimenter une amélioration continue.
- [Prioritaire] Alignement des objectifs SST avec les enjeux métiers
- [Obligatoire] Traçabilité des décisions et responsabilités formalisées
- [Contrôle] Revue périodique des risques majeurs et des barrières
- [Preuves] Dossiers d’actions documentés et vérifiables
- [Efficacité] Réduction mesurable des incidents et situations dangereuses
Applications et exemples

Le fonctionnement comité SST hors ISO s’adapte à des contextes variés : site industriel unique, réseau multi-sites, chantiers temporaires, activités de services à risques diffus. L’instance se dote d’un agenda : risques majeurs, indicateurs, incidents, décisions et vérifications. Dans une PME, 6 à 8 réunions/an suffisent avec un suivi resserré ; en multi-sites, la consolidation mensuelle et les escalades en 48 h sur événements graves constituent un schéma robuste (référence 5.4). Pour former les membres, des ressources pédagogiques tierces peuvent soutenir l’appropriation des méthodes, comme celles proposées par NEW LEARNING dans une logique purement éducative.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| PME industrielle | Comité mensuel, tableau d’actions unique | Assurer un quorum ≥ 60 % pour valider les décisions |
| Multi-sites | Comité site + comité central trimestriel | Uniformiser les indicateurs (5 à 7 KPIs communs) |
| Chantiers | Réunions hebdomadaires courtes (30 min) | Remontée immédiate des presque accidents ≤ 24 h |
Démarche de mise en œuvre de Fonctionnement comité SST hors ISO

Étape 1 — Cadrage et diagnostic de gouvernance
Objectif : évaluer la maturité actuelle, les processus existants et les attentes de la direction pour structurer une instance utile. En conseil, le diagnostic combine entretiens, revue documentaire, cartographie des risques et analyse des acteurs clés, avec une synthèse formalisée (délai cible 2 à 3 semaines, repère 1.1). En formation, l’équipe acquiert les fondamentaux : rôle du comité, règles de décision, traçabilité, indicateurs et preuves. Actions concrètes : inventaire des décisions SST des 12 derniers mois, taux de mise en œuvre, et identification des goulots d’étranglement. Vigilance : éviter de dupliquer des réunions existantes ; clarifier le périmètre pour ne pas empiler des instances et diluer la responsabilité. Ce cadrage positionne le fonctionnement comité SST hors ISO comme la brique centrale de la gouvernance prévention.
Étape 2 — Conception de la charte et du RACI
Objectif : définir le mandat, la composition, la fréquence, les règles de quorum et la matrice RACI. En conseil, production d’une charte (version 1.0) validée sous 10 jours, avec modèles d’ordre du jour, canevas de compte rendu et registre des décisions. En formation, appropriation et simulation de réunions pour ancrer les rôles et la dynamique de prise de décision. Actions concrètes : fixer une fréquence (mensuelle/trimestrielle), quorum (≥ 50 %), règles d’escalade (< 48 h pour incidents graves), et mode de suivi des actions. Vigilance : intégrer la représentation des travailleurs et l’encadrement de proximité, faute de quoi les décisions restent théoriques. La charte matérialise la colonne vertébrale du fonctionnement comité SST hors ISO.
Étape 3 — Système d’indicateurs et preuves
Objectif : sélectionner des indicateurs utiles et observables, et définir les preuves associées. En conseil, cadrage d’un tableau de bord concis (5 à 7 indicateurs) avec seuils, sources et responsables. En formation, entraînement à la lecture critique : interprétation, tendance, action corrective. Actions concrètes : indicateurs de réalisation (actions closes), de résultats (taux de fréquence), de maîtrise (audits, visites), de culture (signalements). Vigilance : éviter plus de 10 indicateurs au lancement (repère 2.3), sous peine de dispersion. Lien avec la gouvernance : chaque indicateur doit soutenir une décision du comité et être vérifiable par des preuves terrain.
Étape 4 — Déploiement opérationnel et routines
Objectif : établir le rythme, la discipline documentaire et la boucle de rétroaction. En conseil, accompagnement des deux premières réunions pour sécuriser la méthode, arbitrer les priorités et calibrer le plan d’actions. En formation, mise en situation sur la conduite de réunion, reformulation décisionnelle et gestion du temps. Actions concrètes : ordre du jour standardisé, chronométrage des segments, décision en 3 points (quoi, qui, quand), diffusion sous 72 h. Vigilance : dérive vers des réunions d’information ; recentrer sur risques et décisions. Repère de performance : 80 % des actions dues à l’échéance respectées (ancrage 4.2).
Étape 5 — Revue d’efficacité et ajustements
Objectif : mesurer l’impact des décisions et ajuster la gouvernance. En conseil, bilan à 3 mois : atteinte des objectifs, qualité des preuves, pertinence des indicateurs, puis recommandations. En formation, analyse de cas réels et retours d’expérience pour faire évoluer les pratiques. Actions concrètes : revues trimestrielles (4/an), vérification de la tenue des délais, analyse des écarts récurrents. Vigilance : confondre activité et impact ; recentrer sur la réduction des expositions et la maîtrise des barrières critiques. Repère de maturité : viser un niveau 3/5 au premier semestre, puis 4/5 sous 12 mois.
Pourquoi formaliser un comité SST hors certification ?
La question « Pourquoi formaliser un comité SST hors certification ? » renvoie à la capacité d’une organisation à piloter ses risques sans recourir d’emblée à un référentiel. « Pourquoi formaliser un comité SST hors certification ? » : pour garantir une gouvernance claire, des responsabilités tracées et des décisions mesurables. La structuration sécurise la cohérence entre sites, évite les angles morts et soutient la priorisation des actions. Dans les faits, une instance documentée augmente la prévisibilité des résultats et réduit la variabilité opérationnelle. « Pourquoi formaliser un comité SST hors certification ? » concerne aussi la démonstration de diligence raisonnable : ordres du jour, procès-verbaux, plans d’actions et preuves de réalisation créent une traçabilité robuste. Des repères de bonnes pratiques suggèrent au moins 4 réunions/an, une diffusion des décisions sous 72 heures, et un suivi de clôture des actions ≥ 85 % par trimestre. Le fonctionnement comité SST hors ISO devient alors un cadre de pilotage qui permet d’anticiper plutôt que de réagir, tout en préparant, si nécessaire, une éventuelle montée vers un référentiel plus exigeant sans précipitation.
Dans quels cas un comité SST hors ISO est-il pertinent ?
La question « Dans quels cas un comité SST hors ISO est-il pertinent ? » se pose lorsqu’une entreprise cherche un cadre agile, proportionné à ses enjeux. « Dans quels cas un comité SST hors ISO est-il pertinent ? » : lorsque la taille (par exemple seuil de 50 salariés), la diversité des risques ou la dispersion géographique nécessitent une coordination mais que la certification n’est pas prioritaire. C’est pertinent en phase de transformation, lors d’une croissance rapide, ou pour stabiliser des pratiques après un incident significatif. « Dans quels cas un comité SST hors ISO est-il pertinent ? » s’applique aussi aux organisations multi-sites souhaitant harmoniser 5 à 7 indicateurs communs, fixer une fréquence (mensuelle/trimestrielle) et établir une chaîne d’escalade claire. Les repères normatifs de bonne gouvernance incluent la cartographie de risques majeurs (niveaux 4/5) revue au moins trimestriellement, et des revues post-incident sous 7 jours. Le fonctionnement comité SST hors ISO offre alors un compromis efficace entre rigueur et souplesse, en évitant de surcharger la structure avec des exigences non adaptées au contexte.
Comment choisir la composition du comité SST ?
Aborder « Comment choisir la composition du comité SST ? » suppose de croiser expertise, représentativité et capacité décisionnelle. « Comment choisir la composition du comité SST ? » : on vise une représentation minimale de 3 fonctions clés (opérations, maintenance, HSE) et l’inclusion des travailleurs via leurs représentants pour garantir la prise en compte du terrain. Selon les repères, un taux de présence ≥ 80 % est attendu pour que les décisions soient valides et suivies d’effets. « Comment choisir la composition du comité SST ? » implique d’équilibrer profils techniques et managériaux, d’assigner un secrétariat garant de la traçabilité, et d’identifier des suppléants pour assurer la continuité. La taille doit rester maîtrisée (6 à 10 membres) afin de préserver l’efficacité décisionnelle. On peut instaurer des invités ponctuels pour des sujets spécifiques. Le fonctionnement comité SST hors ISO bénéficie d’une matrice RACI claire, d’un président légitime et d’un ancrage dans les processus opérationnels, condition nécessaire pour relier décisions et actes concrets.
Quelles limites et jusqu’où aller sans référentiel ISO ?
La question « Quelles limites et jusqu’où aller sans référentiel ISO ? » invite à clarifier le niveau d’exigence visé. « Quelles limites et jusqu’où aller sans référentiel ISO ? » : l’objectif est d’atteindre une gouvernance robuste sans lourdeur inutile, en se concentrant sur les risques majeurs, la discipline décisionnelle et la preuve d’exécution. Les repères indiquent un niveau de maîtrise 2 à 3 sur 5 au démarrage, puis une progression vers 4/5 en un an, avec un audit interne tous les 6 mois pour valider l’efficacité des routines. « Quelles limites et jusqu’où aller sans référentiel ISO ? » s’entend comme une montée en puissance progressive : éviter la complexité des documents superflus, privilégier un plan d’actions vivant, des indicateurs lisibles et une boucle de rétroaction opérationnelle. Le fonctionnement comité SST hors ISO se borne à ce qui crée de la maîtrise tangible ; au-delà, si la maturité et les enjeux le justifient, un alignement partiel sur des exigences de type ISO peut être envisagé, mais toujours motivé par la valeur opérationnelle.
Vue méthodologique et structurelle
Le fonctionnement comité SST hors ISO repose sur un socle de gouvernance simple, des preuves tangibles et une boucle de décision courte. En pratique, la valeur se construit par la cohérence entre ordre du jour, indicateurs, décisions et vérifications terrain. Le pilotage gagne en rigueur en fixant des repères clairs : fréquence minimale (≥ 6 réunions/an), diffusion des comptes rendus sous 72 h, seuil de clôture d’actions ≥ 85 % par trimestre, et revue trimestrielle des risques majeurs. Le fonctionnement comité SST hors ISO s’intègre au management quotidien : il traduit les événements en décisions, les décisions en actions, et les actions en preuves. Le risque principal reste la dérive vers une réunion d’information ; la prévention de cette dérive tient à la discipline des décisions (quoi, qui, quand) et à la priorisation des expositions critiques.
Comparativement à une démarche certifiée, l’approche demeure plus souple, mais doit maintenir une traçabilité irréprochable et une exigence de résultats. Les rôles sont mieux tenus lorsque la charte prévoit un quorum, un RACI, et des audits internes légers (2/an) pour vérifier l’efficacité. Le fonctionnement comité SST hors ISO est ainsi un cadre d’exécution : parcimonieux en documents, intense en preuves, focalisé sur l’impact. La maturité se mesure par la constance des routines et la capacité à corriger rapidement les écarts, en visant une amélioration mesurable sur 12 mois.
| Élément | Comité SST hors ISO | Comité aligné ISO 45001 |
|---|---|---|
| Gouvernance | Charte interne, quorum ≥ 50 %, 6–12 réunions/an | Exigences formalisées, audits de conformité réguliers |
| Preuves | Registre des décisions, plans d’actions datés | Procédures, enregistrements contrôlés, audits externes |
| Indicateurs | 5–7 KPIs ciblés, revue mensuelle/trimestrielle | Tableaux de bord complets, objectifs formalisés |
| Contrôle | Audits internes légers (2/an) | Audit de certification + surveillance |
- Étape 1 : cadrer le mandat et la composition
- Étape 2 : fixer les règles de décision et de traçabilité
- Étape 3 : sélectionner 5–7 indicateurs utiles
- Étape 4 : animer la boucle décision–action–preuve
- Étape 5 : auditer et ajuster tous les 3 à 6 mois
Sous-catégories liées à Fonctionnement comité SST hors ISO
Rôle des travailleurs dans une démarche SST
Le Rôle des travailleurs dans une démarche SST constitue un pilier d’efficacité : leur connaissance fine des situations réelles, des contournements et des signaux faibles conditionne la qualité des décisions du comité. Intégrer le Rôle des travailleurs dans une démarche SST au cœur des échanges favorise une priorisation des actions ancrée dans la réalité opérationnelle. À l’échelle du fonctionnement comité SST hors ISO, cette participation se traduit par des interventions régulières de représentants, la validation des diagnostics terrain, et la co-construction de solutions. Une bonne pratique consiste à formaliser un temps de parole dédié (10 à 15 minutes par réunion) et un suivi spécifique des points soulevés (ancrage de gouvernance 6.2). En renforçant le Rôle des travailleurs dans une démarche SST, on accroît l’acceptabilité des mesures de prévention et la probabilité de mise en œuvre effective. La valeur tient à la transformation des retours en actions vérifiables, avec des critères de succès simples et des délais maîtrisés. Pour en savoir plus sur Rôle des travailleurs dans une démarche SST, cliquez sur le lien suivant : Rôle des travailleurs dans une démarche SST
Système de remontée d informations SST
Un Système de remontée d informations SST fournit la matière première du pilotage : événements, presque accidents, situations dangereuses, anomalies de barrières. Lorsque le Système de remontée d informations SST est clair, accessible et non punitif, le comité dispose d’un flux de signaux qui documente les priorités et nourrit la décision. Raccordé au fonctionnement comité SST hors ISO, ce système combine canaux simples (application, registre papier, QR codes) et règles de traitement (tri sous 48 h, analyse sous 7 jours, arbitrage au comité suivant ; repère 7.1). La qualité se mesure au ratio de retours traités/clos et à la présence de preuves terrain. Le Système de remontée d informations SST doit intégrer un mécanisme de feedback pour éviter l’essoufflement des contributeurs : chaque signal doit générer une réponse tracée. En structurant ce flux avec des catégories et quelques métriques (5 à 7), l’organisation transforme la donnée en décisions utiles et en actions concrètes. Pour en savoir plus sur Système de remontée d informations SST, cliquez sur le lien suivant : Système de remontée d informations SST
Boîte à idées sécurité dans la démarche SST
La Boîte à idées sécurité dans la démarche SST valorise l’intelligence collective et la créativité opérationnelle. Une Boîte à idées sécurité dans la démarche SST performante propose un canal simple, des règles de sélection transparentes et une reconnaissance des contributions. Reliée au fonctionnement comité SST hors ISO, elle alimente l’ordre du jour par des solutions pragmatiques à impact rapide (5 à 10 jours pour tester une idée simple, repère 8.3). La Boîte à idées sécurité dans la démarche SST devient un levier d’engagement si chaque idée reçoit une réponse et si les succès sont partagés en réunion et sur site. Les critères clés : pertinence pour la réduction de l’exposition, faisabilité, coût/effet, et vérifiabilité par une preuve terrain. En priorisant 3 idées par cycle et en mesurant le taux d’adoption, le comité sécurise l’exécution sans diluer les efforts. Cette dynamique renforce le sentiment d’appartenance et nourrit l’amélioration continue au plus près du travail réel. Pour en savoir plus sur Boîte à idées sécurité dans la démarche SST, cliquez sur le lien suivant : Boîte à idées sécurité dans la démarche SST
Participation à l amélioration continue SST
La Participation à l amélioration continue SST traduit l’implication des acteurs dans le cycle décision–action–apprentissage. En structurant la Participation à l amélioration continue SST autour de rendez-vous courts, d’essais rapides et d’une revue d’efficacité, l’organisation apprend de ses succès et de ses échecs. Dans le fonctionnement comité SST hors ISO, cela se matérialise par un PDCA resserré (4 étapes) et des délais cibles adaptés à l’impact : 7 jours pour les écarts critiques, 30 jours pour les chantiers standards, 90 jours pour les améliorations complexes (repère 9.4). La Participation à l amélioration continue SST suppose des indicateurs de progrès (taux de clôture, récurrence d’écarts, stabilité des barrières) et une logique d’ajustement pragmatique. L’enjeu est de maintenir la cadence sans surcharge documentaire ; la valeur réside dans la matérialité des preuves et la durabilité des solutions. Un retour d’expérience formalisé à chaque trimestre stabilise les acquis et prépare les cycles suivants. Pour en savoir plus sur Participation à l amélioration continue SST, cliquez sur le lien suivant : Participation à l amélioration continue SST
FAQ – Fonctionnement comité SST hors ISO
Quelle différence entre un comité SST hors ISO et une instance certifiée ?
Un comité SST hors ISO vise la maîtrise opérationnelle sans se soumettre aux exigences d’un référentiel de certification. Il conserve l’essentiel : une charte de gouvernance, des indicateurs ciblés, des décisions tracées et des preuves vérifiables. Le fonctionnement comité SST hors ISO recherche la valeur d’usage : cadence de réunions adaptée, ordre du jour centré risques/actions, boucle de rétroaction systématique. À l’inverse, une instance alignée sur un référentiel ajoute des exigences formelles (procédures, enregistrements, audits externes). L’un n’exclut pas l’autre : démarrer hors ISO permet de consolider les routines et d’atteindre des repères tels que 6 à 12 réunions/an, diffusion des comptes rendus sous 72 h et taux de clôture d’actions ≥ 85 % par trimestre. Cette base constitue un tremplin vers une éventuelle certification, si la stratégie le justifie.
Quelle fréquence de réunion est recommandée ?
La fréquence dépend du niveau de risque, de la taille et de la complexité de l’organisation. En bonne pratique, un site industriel cible une réunion mensuelle, tandis qu’une structure moins exposée peut adopter un rythme bimestriel ou trimestriel. Le fonctionnement comité SST hors ISO vise la régularité et la discipline : mieux vaut 10 réunions courtes/an bien préparées qu’un rythme irrégulier. La fréquence doit être assortie d’exigences de traçabilité (ordre du jour, décisions, diffusion sous 72 h). On peut ajouter une réunion exceptionnelle sous 24 à 48 h en cas d’événement significatif. Le meilleur indicateur de pertinence reste la capacité à traiter les écarts dans les délais et à maintenir un taux de clôture d’actions supérieur à 85 % par trimestre.
Quels indicateurs sélectionner en priorité ?
Commencer avec 5 à 7 indicateurs permet de préserver la lisibilité et de concentrer les efforts. Un ensemble équilibré inclut : réalisation (taux d’actions closes dans les délais), résultats (taux de fréquence, gravité), maîtrise (audits, visites), culture (signalements, idées). Le fonctionnement comité SST hors ISO invite à relier chaque indicateur à une décision potentielle : un signal doit déclencher une action. Des repères utiles : limiter à 10 indicateurs maximum au lancement, fixer des seuils simples, et prévoir une revue mensuelle/trimestrielle. La qualité d’un indicateur se juge à sa fiabilité, sa fréquence de mise à jour et sa capacité à orienter des arbitrages concrets (ressources, priorités, délais).
Comment assurer l’implication de la direction et des travailleurs ?
L’implication naît d’un mandat clair, de rôles définis et d’une valeur perçue. Pour la direction : raccorder le comité aux enjeux de performance, exiger des décisions datées et demander des preuves tangibles d’exécution. Pour les travailleurs : garantir un espace d’expression, des réponses aux signalements, et une reconnaissance des contributions. Le fonctionnement comité SST hors ISO prévoit un quorum (≥ 50 %), un temps de parole réservé, et un suivi visible des points soulevés. Les repères d’ancrage incluent la diffusion des comptes rendus sous 72 h, la présence d’un RACI, et des revues trimestrielles de risques majeurs. La cohérence dans la durée consolide la confiance et l’engagement.
Comment gérer la documentation sans alourdir le système ?
Le principe guide est la parcimonie utile : autant que nécessaire, aussi peu que possible. Utiliser des canevas standardisés (ordre du jour, compte rendu, registre d’actions) et des espaces partagés simples. Le fonctionnement comité SST hors ISO privilégie la preuve d’exécution (photos, relevés, rapports de visite) plutôt que des textes redondants. Des repères efficaces : diffusion sous 72 h, archivage structuré par réunion, étiquetage des actions (priorité, échéance, responsable), et audits internes légers (2/an) pour vérifier lisibilité et complétude. Limiter la multiplication des versions, stabiliser des modèles, et former les acteurs à l’usage des supports réduisent la charge documentaire tout en maintenant une traçabilité solide.
Quand envisager une montée en exigence vers un référentiel ?
La montée en exigence se justifie lorsque la maturité des routines est stable et que les enjeux business le requièrent (clients, marchés, risques). Un cap utile : atteindre pendant 2 à 3 trimestres un taux de clôture d’actions ≥ 85 %, une tenue des délais sur incidents critiques ≤ 7 jours, et une revue régulière des risques majeurs. Le fonctionnement comité SST hors ISO sert alors de socle éprouvé ; il suffit de cartographier les écarts avec le référentiel visé et de combler progressivement les manques (procédures, rôles, preuves). Cette progression évite la surcharge et consolide un système fondé sur l’impact, plutôt que sur la seule conformité formelle.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations qui souhaitent structurer une gouvernance pragmatique et efficiente, en mettant en place un fonctionnement comité SST hors ISO adapté à leurs enjeux, leur taille et leur niveau de maturité. Selon les contextes, nous intervenons en conseil (cadrage, structuration, indicateurs, revues d’efficacité) et/ou en formation (montée en compétences, animation de comité, lecture d’indicateurs, preuves). Les livrables restent sobres, centrés sur l’impact : chartes, RACI, tableaux de bord, registres d’actions et routines d’audit interne. Pour en savoir plus sur notre approche et nos modalités d’intervention, consultez nos services.
Mettez en agenda votre prochain comité et formalisez 3 décisions prioritaires à exécuter sous 30 jours.
Pour en savoir plus sur Démarche de Management SST hors ISO, consultez : Démarche de Management SST hors ISO
Pour en savoir plus sur Participation des travailleurs à la démarche SST hors ISO, consultez : Participation des travailleurs à la démarche SST hors ISO