Au cœur des industries à risques, la Documentation PSSR en Process Safety constitue le fil d’Ariane qui relie la conception, l’installation et la mise en service à une maîtrise documentée des dangers. Elle formalise les exigences techniques, les preuves de conformité et les décisions d’arbitrage qui autorisent un démarrage en confiance, sans déperdition d’information entre métiers. Dans les environnements soumis à des référentiels exigeants tels que SEVESO III 2012/18/UE et la norme ISO 45001:2018, elle devient une composante critique de la gouvernance des risques, offrant une traçabilité opposable et exploitable par les équipes de terrain comme par la direction. La Documentation PSSR en Process Safety rassemble les exigences issues des études HAZOP, des analyses instrumentées et des contrôles d’intégrité, et les aligne avec les autorisations de mise en service. Elle clarifie les écarts résiduels, les mesures compensatoires et les dérogations encadrées. Dans cette perspective, la Documentation PSSR en Process Safety n’est pas un simple dossier de fin de projet, mais un véritable dispositif de preuve et de pilotage qui structure la décision Go/No-Go, à l’appui de repères tels que l’IEC 61511:2016 pour les systèmes instrumentés de sécurité. Elle réduit l’incertitude au moment le plus sensible du cycle de vie des installations : l’instant du démarrage, où convergent sûreté, disponibilité et exigences de conformité.
Définitions et notions clés

La Documentation PSSR en Process Safety s’appuie sur un vocabulaire partagé pour éviter les malentendus au moment du démarrage et lors des audits. Elle délimite les éléments qui font preuve, ceux qui cadrent l’acceptation du risque et ceux qui consignent les arbitrages techniques et opérationnels. Dans l’esprit d’ISO 9001:2015 (management documentaire) et de NF EN ISO 19011:2018 (audit), ces notions précisent le périmètre, les livrables et les responsabilités.
- PSSR (revue de sécurité avant démarrage) : contrôle final des conditions de mise en route d’une unité.
- Dossier de mise en service : regroupement des preuves d’essais, de conformités et d’autorisations.
- Écarts et actions : non-conformités constatées, actions correctives, mesures compensatoires.
- Go/No-Go : décision formelle d’autoriser ou de refuser le démarrage.
- Preuves d’intégrité : résultats d’essais, étalonnages, certificats et rapports signés.
- Traçabilité : capacité à relier une exigence à la preuve correspondante.
Objectifs et résultats attendus

Les objectifs visent la maîtrise des risques, la conformité, la disponibilité et l’apprentissage organisationnel. Les résultats attendus se traduisent par des décisions éclairées et une documentation pérenne, structurée selon des repères de gouvernance comme NF EN 61508:2010 (principes de sécurité fonctionnelle) pour les fonctions critiques.
- [ ] Assurer que toutes les barrières critiques sont en place et opérationnelles.
- [ ] Consolider des preuves traçables, signées et datées, prêtes pour audit interne/tiers.
- [ ] Statuer formellement sur les écarts et mesures compensatoires acceptées.
- [ ] Attribuer clairement rôles et responsabilités de mise en service et d’exploitation.
- [ ] Capitaliser les retours d’expérience pour les prochains démarrages.
- [ ] Garantir la conformité aux référentiels applicables et aux exigences internes.
Applications et exemples

La Documentation PSSR en Process Safety s’applique dans des contextes variés, du redémarrage après maintenance lourde aux mises en service d’unités neuves. Elle s’adapte aux tailles d’installations et au niveau de criticité des procédés, tout en respectant des principes d’ingénierie de la sécurité. Dans une perspective pédagogique, un rappel général sur la sécurité au travail peut être consulté ici : WIKIPEDIA.
| Contexte | Exemple | Vigilance |
|---|---|---|
| Nouvelle unité | Unité de distillation prête au démarrage | Vérifier l’achèvement des essais à chaud et le marquage des circuits |
| Modification majeure | Ajout d’un SIS sur une boucle critique | Aligner preuves d’intégrité avec IEC 61511:2016 et gérer l’interface DCS/SIS |
| Redémarrage post-arrêt | Remise en service après arrêt annuel | Mettre à jour la liste des dérogations et actions différées |
| Transfert de propriété | Reprise d’une unité existante | Reconstituer la traçabilité documentaire et l’historique des essais |
Démarche de mise en œuvre de Documentation PSSR en Process Safety

Cadre et périmètre de la revue
La première étape consiste à clarifier le périmètre de la revue, son calendrier et les interfaces entre ingénierie, maintenance, production et HSE, afin d’anticiper la collecte des preuves. En conseil, le travail porte sur le diagnostic de maturité documentaire, la cartographie des exigences applicables (par exemple SEVESO III 2012/18/UE) et la définition d’un plan de structuration des livrables. En formation, l’accent est mis sur l’appropriation des notions de preuve, la lecture critique des rapports techniques et la capacité à distinguer l’essentiel de l’accessoire. Point de vigilance récurrent : un périmètre trop flou entraîne des manques à l’issue des essais et retarde la décision Go/No-Go. Il convient d’acter dès le départ les critères d’achèvement, en cohérence avec les objectifs opérationnels et avec la Documentation PSSR en Process Safety attendue à la date visée.
Collecte et normalisation des exigences
Cette étape vise à consolider les exigences issues des études de risques, des spécifications d’ingénierie et des obligations réglementaires, puis à les traduire en items de vérification et preuves attendues. En conseil, l’équipe formalise une matrice d’exigences-trace avec références (ex. ISO 45001:2018, IEC 61511:2016) et précise les formats admissibles. En formation, les participants apprennent à décomposer une exigence en critères vérifiables, à sourcer l’évidence et à documenter les marges d’incertitude. Le principal écueil consiste à laisser coexister des formats hétérogènes (rapports, certificats, validations par courriel) rendant la synthèse laborieuse ; une normalisation minimale des gabarits et des métadonnées (date, responsable, portée) s’avère indispensable pour la cohérence finale.
Planification des essais et alignement des preuves
Les essais à réaliser avant démarrage sont séquencés et reliés aux preuves à produire : tests fonctionnels, vérifications d’étalonnage, validations de logiques instrumentées, essais de boucles critiques. En conseil, l’appui porte sur la priorisation des essais à fort enjeu, l’anticipation des ressources et la formalisation du registre de preuves. En formation, l’enjeu est de donner les repères permettant de relier un essai à une exigence et d’apprécier la qualité d’une preuve (reproductibilité, traçabilité). Vigilance : l’oubli d’un essai de sécurité fonctionnelle peut invalider l’ensemble d’une section du dossier ; l’adossement aux repères de NF EN 61508:2010 aide à sécuriser la couverture et à documenter les écarts acceptés.
Revue des écarts et mesures compensatoires
Une revue structurée des écarts identifie les non-conformités, évalue leur criticité et statue sur les mesures compensatoires temporaires, en précisant conditions, durée et responsables. En conseil, l’arbitrage s’appuie sur des grilles de criticité et des critères documentés permettant de justifier la décision. En formation, la mise en situation aide à distinguer un écart tolérable d’un point bloquant et à rédiger des mesures compensatoires contrôlables. Point de vigilance : tout écart non borné dans le temps ou mal tracé devient un passif lors d’un audit ; les références telles que 1999/92/CE (ATEX utilisateurs) ou NF EN 746-2:2010 pour les équipements thermiques apportent des seuils techniques et des règles d’art utiles à la décision.
Consolidation du dossier et décision Go/No-Go
Le dossier PSSR est assemblé : sommaire, exigences, preuves, écarts, mesures, procès-verbal de décision. En conseil, la consolidation intègre un contrôle qualité documentaire, une vérification d’exhaustivité et une préparation à l’audit interne. En formation, les équipes s’entraînent à tenir un comité de décision, à argumenter la position et à formaliser un procès-verbal robuste. La Documentation PSSR en Process Safety est ainsi prête pour la signature des responsables. Vigilance : la décision ne doit pas reposer sur des promesses d’actions ultérieures non maîtrisées ; l’ancrage dans des repères de gouvernance (par exemple NF EN ISO 19011:2018 pour la traçabilité des revues) renforce la solidité du Go/No-Go.
Capitalisation et retour d’expérience
Après démarrage, la capitalisation transforme le dossier PSSR en ressource d’apprentissage : points forts, difficultés, mises à jour des modèles et des registres d’exigences. En conseil, un bilan structuré est produit, avec indicateurs et plan de progrès priorisé. En formation, les équipes formalisent un retour d’expérience opérationnel et ajustent leurs pratiques de préparation. Un piège classique est d’abandonner la capitalisation faute de temps ; prévoir dès l’amont un jalon post-démarrage (par exemple à J+30) et des indicateurs cibles améliore la pérennité du dispositif et la maturité de la Documentation PSSR en Process Safety dans l’organisation.
Pourquoi documenter une revue de sécurité avant démarrage ?
Se demander pourquoi documenter une revue de sécurité avant démarrage revient à clarifier la finalité d’un dispositif de preuve qui protège à la fois les personnes, les actifs et la réputation. Documenter une revue de sécurité avant démarrage permet d’objectiver la conformité aux exigences, de rendre explicites les arbitrages sur les écarts et de garantir la traçabilité des décisions techniques et opérationnelles. Documenter une revue de sécurité avant démarrage crée un référentiel exploitable en inspection, en audit et lors des incidents, en évitant les zones grises qui fragilisent la maîtrise des risques. Au plan de la gouvernance, des repères tels que ISO 45001:2018 et SEVESO III 2012/18/UE rappellent l’importance de la preuve et de la responsabilité démontrable. Dans une logique de système, la Documentation PSSR en Process Safety sert de socle commun aux métiers, réduisant les interprétations et facilitant la coordination. Enfin, documenter une revue de sécurité avant démarrage alimente la mémoire organisationnelle, accélérant les futurs démarrages en fiabilisant les modèles de dossier, les listes de contrôles et les grilles de criticité, au bénéfice de la continuité d’activité.
Dans quels cas renforcer la traçabilité PSSR ?
Identifier dans quels cas renforcer la traçabilité PSSR aide à dimensionner l’effort documentaire là où le risque est le plus sensible. On renforce la traçabilité PSSR lorsqu’une unité atteint un niveau de criticité élevé, lorsqu’il existe des interfaces complexes entre procédés et automatismes, ou encore en présence d’équipements sous pression et d’atmosphères explosives. Dans quels cas renforcer la traçabilité PSSR inclut également les remises en service après incident, lorsque l’historique comporte des défaillances de barrières ou des mesures compensatoires prolongées. Les contextes soumis à des référentiels structurants, comme IEC 61511:2016 pour les systèmes instrumentés de sécurité ou la directive 2014/34/UE (ATEX équipements), justifient un renforcement afin de démontrer l’adéquation des preuves aux exigences. La Documentation PSSR en Process Safety s’enrichit alors d’une granularité accrue, de signatures multipositionnées et d’indexation des preuves pour accélérer les contrôles. Dans quels cas renforcer la traçabilité PSSR se traduit enfin par la nécessité d’une relecture croisée en comité pluridisciplinaire, lorsque la complexité induit un risque de malentendu technique entre métiers.
Comment choisir un format de dossier PSSR adapté ?
Répondre à comment choisir un format de dossier PSSR adapté suppose d’aligner le niveau de détail documentaire avec la criticité du procédé, la taille du projet et les attentes des parties prenantes. Comment choisir un format de dossier PSSR adapté revient à arbitrer entre une structure modulaire, qui facilite la réutilisation et la mise à jour, et une structure linéaire, plus simple pour des projets de faible complexité. Les repères de bonnes pratiques issus de NF EN ISO 19011:2018 (traçabilité des preuves) et ISO 9001:2015 (maîtrise documentaire) recommandent un sommaire stable, des métadonnées communes et des références croisées explicites. La Documentation PSSR en Process Safety doit contenir la preuve utile, pas l’accumulation redondante ; on privilégie des gabarits de fiches d’exigences, des registres d’écarts et un procès-verbal de décision standardisé. Comment choisir un format de dossier PSSR adapté se décide aussi en fonction du système d’archivage de l’entreprise, du besoin d’extraction d’indicateurs et de la capacité des équipes à produire des éléments homogènes dans les délais impartis.
Jusqu’où aller dans la preuve documentaire PSSR ?
La question de jusqu’où aller dans la preuve documentaire PSSR invite à rechercher un équilibre entre suffisance probante et charge administrative. Jusqu’où aller dans la preuve documentaire PSSR dépend de la criticité des scénarios, de la complexité des barrières et des obligations de démonstration vis-à-vis des autorités et des assureurs. Des repères comme NF EN 61508:2010 et SEVESO III 2012/18/UE encouragent une démonstration proportionnée, centrée sur les fonctions de sécurité critiques et les interfaces potentiellement vulnérables. La Documentation PSSR en Process Safety doit permettre de reconstituer le raisonnement et d’établir la responsabilité des choix ; elle doit aussi rester lisible pour les opérationnels. Jusqu’où aller dans la preuve documentaire PSSR suppose de fixer des seuils : toutes les exigences critiques nécessitent une preuve signée et datée ; les exigences non critiques peuvent être échantillonnées, avec justification. Enfin, un contrôle qualité indépendant, ponctuel et documenté, renforce la crédibilité du dispositif sans immobiliser inutilement les équipes.
Vue méthodologique et structurelle
La Documentation PSSR en Process Safety s’articule autour d’un triptyque clair : exigences, preuves, décision. Cette structuration facilite la lecture, l’auditabilité et l’appropriation par les métiers. Dans un cadre de gouvernance conforme à ISO 45001:2018 et à NF EN ISO 19011:2018, la Documentation PSSR en Process Safety s’appuie sur des gabarits stables, un registre d’écarts référencé et un procès-verbal de décision signé. Elle capitalise les résultats d’essais, intègre les mesures compensatoires et consolide les responsabilités. La Documentation PSSR en Process Safety doit rester proportionnée : un format modulaire favorise l’utilisation transverse par l’ingénierie, la maintenance et l’exploitation. Deux repères chiffrés utiles émergent souvent dans les organisations matures : un jalon de relecture croisée « à froid » sous 72 heures avant comité, et un point de vérification post-démarrage à J+30, traçant la levée des actions différées.
Comparativement aux pratiques ad hoc, la Documentation PSSR en Process Safety apporte une réduction des risques d’omission et une meilleure portabilité des preuves. Elle encadre la décision Go/No-Go sous un angle factuel et réduit l’exposition lors d’audits externes. En pratique, s’adosser à IEC 61511:2016 pour les fonctions instrumentées et à NF EN 746-2:2010 pour les équipements thermiques permet d’objectiver les exigences de preuve. La Documentation PSSR en Process Safety devient alors un actif durable, réutilisable et évolutif, au service de la performance et de la conformité.
| Approche | Forces | Limites |
|---|---|---|
| Format modulaire par lots | Mise à jour aisée, réutilisation par familles d’exigences | Nécessite une gestion d’index stricte pour garder la cohérence |
| Format linéaire unique | Lecture simple pour petits projets | Peu flexible pour les modifications et les itérations |
- Définir le sommaire et les métadonnées communes
- Lier chaque exigence à une preuve unique et vérifiable
- Documenter les écarts et mesures compensatoires
- Formaliser et signer la décision Go/No-Go
- Programmer la capitalisation post-démarrage
Sous-catégories liées à Documentation PSSR en Process Safety
Méthodologie PSSR en Process Safety
La Méthodologie PSSR en Process Safety structure la préparation, la conduite et la clôture d’une revue avant démarrage, en reliant exigences, essais et décision. Une Méthodologie PSSR en Process Safety rigoureuse démarre par la clarification du périmètre, se poursuit par la consolidation des exigences et la planification des preuves, puis culmine avec la revue des écarts et le Go/No-Go. Dans les organisations soumises à SEVESO III 2012/18/UE et à ISO 45001:2018, la Méthodologie PSSR en Process Safety sert de référentiel interne pour harmoniser les pratiques entre sites et métiers. Elle s’appuie sur des seuils d’acceptation documentés, une traçabilité des arbitrages et une typologie des écarts pour éviter les interprétations fluctuantes. La Documentation PSSR en Process Safety y trouve son ossature : gabarits, fiches d’exigences, registres d’écarts et procès-verbaux. En capitalisant les retours d’expérience, cette méthodologie alimente l’amélioration continue et facilite les audits. Pour en savoir plus sur Méthodologie PSSR en Process Safety, cliquez sur le lien suivant: Méthodologie PSSR en Process Safety
Check-list PSSR en Process Safety
Une Check-list PSSR en Process Safety formalise, en items vérifiables, l’ensemble des exigences de mise en service, limitant les oublis et accélérant la revue. La Check-list PSSR en Process Safety reflète la hiérarchie des risques : items critiques, importants et secondaires, chacun relié à une preuve attendue (certificat, rapport d’essai, enregistrement). Sous l’angle de NF EN 61508:2010 et de IEC 61511:2016, la Check-list PSSR en Process Safety distingue les fonctions instrumentées de sécurité, les dispositifs mécaniques et les prérequis opérationnels (procédures, compétences, permis). La Documentation PSSR en Process Safety s’enrichit lorsqu’une check-list adopte des métadonnées communes (date, responsable, référence d’exigence) et prévoit des sections dédiées aux écarts et mesures compensatoires. Bien conçue, elle devient un outil de pilotage du jalon, facilitant les relectures croisées et la décision. Pour en savoir plus sur Check-list PSSR en Process Safety, cliquez sur le lien suivant: Check-list PSSR en Process Safety
Validation avant démarrage en Process Safety
La Validation avant démarrage en Process Safety est l’acte formel qui autorise la mise en service, sur la base de preuves suffisantes, de décisions tracées et de responsabilités identifiées. La Validation avant démarrage en Process Safety s’appuie sur la revue des exigences critiques, la vérification des essais réalisés et l’appréciation des écarts résiduels, avec référence à des repères tels que SEVESO III 2012/18/UE et NF EN ISO 19011:2018. Dans les organisations matures, la Validation avant démarrage en Process Safety est conduite en comité pluridisciplinaire, avec un procès-verbal signé et des actions différées bornées dans le temps. La Documentation PSSR en Process Safety fournit alors l’ossature probante, garantissant la lisibilité et la pérennité des décisions. Cette validation doit rester proportionnée à la complexité du procédé, tout en préservant la capacité d’audit et d’apprentissage. Pour en savoir plus sur Validation avant démarrage en Process Safety, cliquez sur le lien suivant: Validation avant démarrage en Process Safety
Non-conformités PSSR en Process Safety
Les Non-conformités PSSR en Process Safety regroupent les écarts aux exigences constatés lors de la revue ou des essais, et appellent des actions correctives ou des mesures compensatoires. Les Non-conformités PSSR en Process Safety sont classées selon leur criticité, leur cause racine et leur impact potentiel sur la sûreté, avec des repères de gouvernance tels que ISO 9001:2015 (traitement des non-conformités) et NF EN 61508:2010 pour les fonctions de sécurité. Les Non-conformités PSSR en Process Safety doivent être tracées dans un registre, avec un responsable, un délai et une preuve de clôture, afin de garantir la maîtrise des risques et la conformité lors d’audits ultérieurs. La Documentation PSSR en Process Safety assure la cohérence entre le constat, la décision d’acceptation temporaire et la levée planifiée, évitant la dérive des dérogations. Pour en savoir plus sur Non-conformités PSSR en Process Safety, cliquez sur le lien suivant: Non-conformités PSSR en Process Safety
FAQ – Documentation PSSR en Process Safety
Quel est le contenu minimum d’un dossier PSSR utilisable en audit ?
Un dossier PSSR utilisable en audit doit présenter un sommaire stable, une matrice exigences-preuves, les résultats d’essais critiques, un registre d’écarts avec décisions associées et un procès-verbal de Go/No-Go signé. Les éléments doivent être datés, attribués et traçables vers les sources, conformément à des repères comme NF EN ISO 19011:2018. La Documentation PSSR en Process Safety doit en outre démontrer l’alignement avec les exigences clés (par exemple, fonctions instrumentées selon IEC 61511:2016, équipements soumis à 2014/34/UE pour ATEX). Les preuves d’étalonnage, les rapports d’essais de boucles, les validations de procédures et la confirmation des compétences des intervenants complètent le socle. Enfin, une section capitalisation/retour d’expérience est bienvenue pour attester de l’amélioration continue et de l’apprentissage organisationnel.
Comment gérer les mesures compensatoires sans bloquer le démarrage ?
La gestion des mesures compensatoires repose sur une évaluation de criticité et sur une limitation stricte dans le temps, assortie d’un responsable et d’une preuve de mise en place. La Documentation PSSR en Process Safety doit préciser la condition d’activation, la durée maximale et l’indicateur de surveillance de chaque mesure. Un comité pluridisciplinaire statue sur l’acceptation, en s’appuyant sur des grilles référencées (par exemple SEVESO III 2012/18/UE). Les mesures doivent être testées et documentées avant le Go/No-Go, et leur levée programmée après démarrage avec un jalon revu à J+30. Cette approche évite l’effet « dérogation permanente » et maintient le niveau de protection global, tout en permettant un démarrage maîtrisé lorsque la sécurité est démontrée par ailleurs.
Quelle place donner aux procédures opérationnelles dans le dossier ?
Les procédures opérationnelles constituent des prérequis majeurs du démarrage, au même titre que les preuves techniques. Elles doivent être disponibles, validées, communiquées et, le cas échéant, entraînées avant le Go/No-Go. La Documentation PSSR en Process Safety inclut la liste des procédures critiques (mise en route, arrêt d’urgence, gestion des écarts, consignations) avec leur statut de validation et les évidences de formation des équipes. Les repères de gouvernance comme ISO 45001:2018 rappellent l’importance des compétences et de la communication opérationnelle. Une erreur courante consiste à annexer des versions obsolètes ou non validées ; une vérification croisée, datée, limite ce risque et facilite l’auditabilité du dossier.
Comment adapter le niveau documentaire pour un petit projet ?
Pour un petit projet, il est pertinent d’adopter un format allégé, focalisé sur les exigences critiques et la traçabilité minimale nécessaire à une décision robuste. Un sommaire simplifié, des fiches d’exigences synthétiques et un registre d’écarts concis suffisent souvent, pourvu que chaque point critique dispose d’une preuve signée et datée. La Documentation PSSR en Process Safety reste proportionnée : pas d’accumulation, mais des éléments probants alignés avec les risques. Les repères de NF EN ISO 19011:2018 (traçabilité) et ISO 9001:2015 (maîtrise documentaire) guident l’allègement sans perdre en rigueur. L’objectif est de préserver la lisibilité et de permettre une relecture efficace par les décideurs, sans alourdir inutilement la charge des équipes.
Quels indicateurs suivre pour piloter l’efficacité du dispositif ?
Des indicateurs simples et parlants permettent de suivre l’efficacité : taux de preuves critiques disponibles à J-15, nombre d’écarts ouverts à J-5, délai moyen de clôture des actions différées, part des mesures compensatoires levées à J+30, et taux de relectures croisées tenues dans les délais. Ces repères chiffrés éclairent le pilotage du jalon et la qualité de la préparation. La Documentation PSSR en Process Safety doit permettre l’extraction rapide de ces données, grâce à des métadonnées homogènes et à une structuration stable. Les tableaux de bord périodiques, discutés en comité pluridisciplinaire, orientent les priorités et sécurisent la décision finale.
Comment assurer la pérennité et l’accessibilité des preuves ?
La pérennité documentaire repose sur une politique d’archivage claire, des formats pérennes et une indexation permettant la recherche par exigence, équipement et date. L’accessibilité s’appuie sur des droits maîtrisés et des liaisons explicites entre le dossier PSSR et les systèmes de gestion technique. La Documentation PSSR en Process Safety gagne en robustesse lorsqu’elle impose des règles de nommage, des référentiels de métadonnées et des procédures de mise à jour. Les repères tels qu’ISO 9001:2015 et NF EN ISO 19011:2018 fournissent un cadre pour la maîtrise documentaire et l’auditabilité. Un contrôle périodique de lisibilité des fichiers et de validité des signatures numériques évite les mauvaises surprises lors d’audits ultérieurs.
Notre offre de service
Nous accompagnons les organisations dans la structuration, la mise en œuvre et la capitalisation de leur Documentation PSSR en Process Safety, avec une approche pragmatique centrée sur la preuve utile, la traçabilité et la décision. Selon les besoins, l’appui peut combiner diagnostic de maturité, formalisation de gabarits, facilitation de comités Go/No-Go et formation des équipes à la lecture critique des preuves. L’objectif est de sécuriser le démarrage tout en limitant la charge inutile. Pour découvrir l’éventail des interventions possibles et les modalités d’accompagnement, consultez nos services.
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Pour en savoir plus sur Process Safety PSM et Engineering Safety, consultez : Process Safety PSM et Engineering Safety
Pour en savoir plus sur PSSR Pre-Startup Safety Review en Process Safety, consultez : PSSR Pre-Startup Safety Review en Process Safety